Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 16:36

Ma vie Carobosse
Me laisse pleine de bosses
Dans le dos et partout
C’est fou !

J’avance dans mes chagrins
Dans mes souvenirs
Du pire de ma vie Carabosse
Et de ses vacheries

Ruptures
Cassures
Blessures
Usures

Satanée vie Carabosse !

Mais obstinée
Je continue
J’avance
Avec mes livres

et vos éclats de rire, avec  mes poèmes aux couleurs de vos sourires. Basta ! Demain sera toujours un autre jour...Alors, sage comme une image, je tourne les pages de ma vie, souriant mélancoliquement à ma vie Carabosse, triomphant de mes bosses si rosses, j’invente dans le creux de mes rides, un nouveau possible, un nouveau Toujours, un nouveau soleil, une nouvelle ponctuation à ma vie Carabosse.

Place à l’avenir !
Matthias !
Romain !
Vous écrirez mes demains !

Dans une volée de rires !

Grand-mère



Repost 0
Published by Marie-José Annenkov - dans femmes
commenter cet article
11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 16:55



Mon bébé, mon petit enfant
Une pluie d’étoiles
Sur ton regard endormi
M’éloigne tant de ma nuit

Mon bébé, mon petit enfant
Ton sourire d’ange
Fait de moi une mésange
Eblouie dans le temps

Mon bébé, mon petit enfant
Tes joues si belles
Donnent à ma vie le sel
Et le goût du possible

Mon bébé, mon petit enfant
Ton rire cristallin
Invente mes demains
Eclatant de bonheur

Mon bébé, mon petit enfant
Pour toi j’inventerai des soleils
Et du monde toutes les merveilles
Je te les donnerai en bouquet

Mon bébé, mon petit enfant
Tu tais tous les murs de chagrins
Tu m’inventes des matins
De tendresse et d’infini

Mon bébé, mon petit enfant
Je t’aime je t’aime
Je t’offre ce poème
Pour t’endormir

Et recueillir à tout jamais ton sourire…

Grand- mère

Repost 0
Published by Marie-José Annenkov - dans femmes
commenter cet article
7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 07:31


Ma vie est un toboggan
Je glisse sur le temps
Qui  chaque jour passe
Je glisse, je glisse

Je monte sur le toboggan
Je joue à glisser
Je descends
Je remonte

Je glisse encore
Je joue, je me joue
Je me remets en jeu
sur le tobogan de ma vie

J’ai peur
Je meurs
Je glisse
Je recommence

Folle enfant
Je joue
Je vais, je viens
De haut en bas

Je vis ma vie-toboggan !


Suis-je en haut ?
Suis-je en bas ?
Suis-je sur la pente ?
Qui suis-je ?

Une joueuse impénitente !

Je joue mon enfance
Je joue mon errance
Je joue ma sagesse
Je joue nos caresses

Je joue sans la maîtresse
Je joue dans la détresse
Je me joue de toi
Je me joue de moi

Je respecte la loi
La loi des hommes
La loi des mots
La loi du temps

Mais je joue
Vivre est un jeu
Passionné
Passionnant

Mais casse-gueule !

Alors, pour limiter les risques de vivre et de glisser sur le toboggan du temps, je déglisse dans le verbe lire que je conjuguerai jusqu’au bout de mon souffle :

« Je lis, tu lis, il ou elle lit, nous lisons, vous lisez, ils ou elles lisent »

Pour consolider mon verbe lire, je déglisse encore et je conjugue à tous les temps, cette fois-ci, le verbe écrire :

« J’écris, tu écris, il ou elle écrit, nous écrivons, vous écrivez, ils ou elles écrivent. »

Lire et écrire sont les deux rampes de ma vie-toboggan !

Je ne les lâcherai jamais, tant que je vivrais, tant que je jouerai, tant que je que je glisserais.

Et hop ! Une glissade encore !!! Ouahou, maman, j’ai peur ! MJA


 



Repost 0
Published by Marie-José Annenkov - dans femmes
commenter cet article
18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 20:03

Trouver
du côté des enfants de la peur
du côté de leurs livres
du côté du savoir
sans rime mais avec tant de raison


Tant de sagesse
immense caresse
du grand savoir
immense espoir
du  possible sens dès l’enfance


Ce que le monde veut dire
depuis toujours
j’ai voulu le lire
à perte de pages
si doucement sage


Femme silencieuse, je tourne mes pages ; ma vie lentement passe dans le temps qui passe. MJA

Repost 0
Published by Marie-José Annenkov - dans femmes
commenter cet article
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 18:47

Un nouveau navire est en partance

Je tourne le dos au pire

Je file vers l’espèrance

Je m’élance dans la danse !

 

Je rêve de nouveaux jours

De mes nouveaux toujours

Tressant leurs étreintes

Traçant leurs rousses caresses

 

Je rêve de tant d’espoirs

Je suis sortie du noir

Ma vie est clarté

Ma vie est lumière

 

Je lis à perdre haleine

J’écris, je lis, je vis

Le malheur est vaincu

L’hiver a perdu

 

Place au présent

Doux et chaud

Loin de tout chagrin

Place à l’avenir

 

De mes grands éclats rires ! Matins, je vous attends !

 

MJA

Repost 0
Published by Marie-José Annenkov - dans femmes
commenter cet article
8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 22:13

Une jacinthe rose

à peine éclose

mumure

 

Continue ! MJA

Repost 0
Published by Marie-José Annenkov - dans femmes
commenter cet article
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 13:52

Un jour sans matin

Un jour de chagrin

De ma vie si sage

Je tourne la page

 

Dans le profond silence d’un nuage

 

Une vie d’amour

Si lourde de mes jours

Une vie de travail

Une vie d’affection

 

Où dansait une espiègle passion

 

Ce jour sans matin

Ce jour de chagrin

J’invente un poème

Sans un « je t’aime »

 

Cela s’appelle continuer, au jour le jour

 

Dans ce jour sans matin

Dans ce jour de chagrin

Sage comme une image

J’écris ce  triste poème

 

Aux quatre vents d’une tremblante solitude

 

J’écris aussi un texte de thèse

Un texte d’enfance et de livres

Un texte qui me fait vivre

Sur la rive d’un fleuve de savoir

 

Un long texte nommé Christophe Colomb

 

Fort comme le voyage de la vie

Houleux et difficile comme le savoir

De mes beaux livres libres

Qui inventent l’espoir d’autres Toujours

 

Bleus, blonds, doux, dans les haleurs de ma vie nommée « Désir »

 

MJA

 

 

Repost 0
Published by Marie-José Annenkov - dans femmes
commenter cet article
12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 22:23

 

ELLE

 

Elle n’en serait  pas tout à fait certaine. Elle se souviendrait de sa propre enfance et de ces interminables réunions de famille où tous parlaient en même temps. Comme Sylvestre, elle lisait.

Elle se souviendrait des ouvrages d’Hector Malot,  En famille, Sans famille, elle se souviendrait comme autrefois, elle pleurait sur les malheurs de Rémi, sur la mort de Vitalis en hiver, sur les péripéties de Perrine. Elle se souviendrait comment elle s’était livrée à toute un univers imprimé dès son plus jeune âge et comment elle aurait ainsi oublié  les conversations bruyantes ambiantes dénuées de tendresse, teintées de violence où tout n’était que rivalités bien plus que contenus. Les conflits politiques n’étaient que tremplins d’affrontements personnels non-dits.

Maintenant, elle serait adulte ; à son tour peut-être, elle propagerait cette violence, à son tour, elle aurait maintenant un enfant qui se réfugierait dans la lecture pour échapper aux réunions familiales trop agitées. Son regard de mère s’attarderait mélancoliquement sur lui. Elle se tairait, envahies d’émotions contradictoires, intraduisibles. Elle aurait presque honte tandis que dans sa tête se mêleraient, la Pologne, le Liban, les Malouines, Le PCF, Le PS, la liberté, la paix, la guerre, les guerres. Près d’elle, son fils lirait. Elle voudrait lui dire la tendresse, la poésie, l’amour, elle voudrait lui dire l’harmonie. Elle voudrait lui dire pardon pour ce monde d’adultes qu’elle lui offrait et pour les mots qui voltigeaient et qui peut-être l’atteignaient comme des boulets.

Missiles

Armées

Couvre-feu

Bombardement

Chômage

Inflation

Racisme

Faim

Afrique

Son enfant lirait

Son enfant grandirait

Pris dans l’infernale dialectique

Dans l’infernale panique

Des pour

Des contres

Elle serait pour les pauvres

Contre les riches

Elle serait pour la paix

Contre la guerre

 

Toujours, elle se souviendrait.  C’était la guerre d’Algérie. Sa plume s’alourdirait, ralentirait. Elle ne s’appelait pas Claire. Elle s’appelait Djamila, une odeur d’épice, de jasmin et de menthe. Elle reverrait sa grande natte frisée ses gâteaux de miel aux sonorités inconnues ; Djamila chez qui elle passait ses jeudis, dont le foyer était si différent du sien. Les larmes lui monteraient aux yeux. Evocation d’une absence jamais cicatrisée. Semaine sombre. Djamila absente. Un jour, puis deux puis trois. Inquiète, elle demande à une voisine.

-         Tous partis ?

-         Oui

-         Tous partis, où ?

-         Je ne sais pas.

Elle se reverrait interdite, regardant la rue brouillée de ses larmes. Terriblement oppressée. La guerre d’Algérie, c’était  les informations de 20 heures, des attentats, des discours, des manifestations, des morts. Soudain, cette guerre prenait le visage de Djamila, Djamila qu’elle ne reverrait jamais, partie sans un adieu. Elle ne saurait jamais ce qu’elle était devenue. L’impasse était douloureuse. A l’extrême.

Un jour

Son fils serait-il assez fou

Assez grand

Pour mourir

Pour un pour 

Pour partir pour un contre ?

 

 Sur le papier s’écrirait alors :

« Femme-mère, femme inquiète ».

 

Texte inédit de la Valse des Narcisses (1982) (MJA)

 

Repost 0
Published by Marie-José Annenkov - dans femmes
commenter cet article
30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 10:29

Je veux écrire la soie

Je veux écrire la tendresse des âmes

Quand le ciel s’alourdit dans une fin de vie

Quand la mémoire se brise

dans le ciel qui s’irise

 

Je veux écrire le bleu

de tous deux

leur songe d’une vie

qui dans du  temps blanc

s’éteint et se tait

 

Je veux écrire la tendresse

quand les heures les bercent

quand à tire d’ailes

leur vie se dérobe

dans une cascade de secondes

 

je veux écrire leur mouvance

les retenir par mon désir

un jour ils ont donné la vie

un jour ils ont crée notre famille

A l’origine de nous ils sont

 

je veux les aider

avec les docteurs

je veux les aider

face aux monde qui comme une roue

tourne à  leur rompre le cou.

 

Je veux de leur bateau être la voile

Arrêter le vent

Et les nuages qui les emportent

Dans leur monde

Où le temps n’est plus le nôtre

 

Le docteur a dit

La maison de retraite les tuerait

Alors parce qu’ils ont donné la vie à notre famille

Nous les sauverons du désespoir

Ils ne finiront pas dans un mouroir

 

Nous serons leur miroir

Dans lequel doucement

Ils entreront

à petits pas partiront

Et s’endormiront

 

 MJA Le temps rompu

Texte inédit 2009

 

Le bleu de leur vie

Leur songe s’est éteint

Je n’ai su les aider

Etre leur voile

Retenir leur mouvance

 

Les nuages les ont emportés

Dans un monde qui n’est pas le nôtre

Ils s’en sont allés à petits pas

Dans une grande détresse

Dans une grande souffrance

 

Ils ont connu le mouroir

Je n’ai su les sauver du désespoir

Je n’ai pu arrêter ni le vent ni les nuages

Reste sur mes lourdes pages

Le souvenir de leur triste fin

 

Elle, légère comme une plume

S’est laissée soufflée par la Camargue

Lui, si lourd de son désespoir

Rongé par la solitude et le noir

A franchi le pas fatal

 

En ce jour de Toussaint

Ma pensée  va vers eux 

Quarante ans de ma vie

Se sont éteints avec eux

Et le jardin si fleuri de ma vie

 

Dans le temps rompu,  s’est définitivement éloigné

 

Dans le temps des chrysanthèmes, en cette Toussaint 2011, je me souviens, tu te souviens, il ou elle se souvient, nous nous souvenons, vous souvenez, ils ou elles se souviennent MJA

 

MJA

Repost 0
Published by Marie-José Annenkov - dans femmes
commenter cet article
13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 19:29

L’association Tout Feu Tout Femme

 a le plaisir de vous faire part du programme  de son festival qui se déroulera du 11 au 13 octobre 2011, salle Eurythmie à Montauban.

 

L’accès aux conférences est gratuit. Le tarif des concerts est disponible dans la plaquette de présentation ci-jointe.

 

Mardi 11 Octobre :

 

12h15-13h45 puis 18h15-18h45 : Conférence « Les violences conjugales subies par les femmes »

20h30 : Concert de la chanteuse lyrique Caroline Casadesus

 

Mercredi 12 Octobre :

 

12h15-13h45 puis 18h15-18h45 : Conférence «L’inégalité professionnelle hommes-femmes » 

20h30 : Concert de l’étoile montante de la soul : Imany.

 

Jeudi 13 Octobre :

 

12h15-13h45 puis 18h15-18h45 : Conférence « Le rôle des femmes dans l’évolution de la société »

20h30 : Concert de la révélation pop Luce

 

Plus d’informations sur notre blog :

 

http://toutfeu-toutfemme.blogspot.com/

 

J’y serai

Je vous rencontrerai 

Je vous raconterai !

 

SOYONS NOMBREUX ! IL Y A TANT  A FAIRE !  ET UN GRAND BRAVO AUX ORGANISATRICES ! ( et organisateurs peut-être...) MJA

 

 

 

Repost 0
Published by Marie-José Annenkov - dans femmes
commenter cet article

Présentation

  • : Inventeurs de lectures
  • Inventeurs de lectures
  • : recherches sur la lecture, les ateliers de lectures et partage de livres
  • Contact

Mes publications

telechargement.jpg


 



Recherche