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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 14:14

Suite au colloque du 27 et 28 septembre 2012 «Punir bébé », Patrick Ben Soussan a envoyé cette carte à tous.

Bal fini, vyolon an sak (En créole : "Le bal est fini, les violons sont dans le sac").
Un mois déjà... Comme le temps passe vite... Et pourtant... Ça roule encore dans ma tête, ça balance gwo ka.
J'espère que vous avez emporté les mêmes rythmes, de Toulouse, qu'ils sont encore à caramboler vos oreilles et vos cœurs, vos pensées et vos souvenirs.
Ce fut, pour moi, un grand moment que ces journées spiralées.
Grâce à l'équipe du TNT, présente, affairée, efficace, top quoi.
Grâce à l'équipe d'érès, notre éditeur préféré (quoi, du favoritisme, mais non, de la passion !), super GO des journées, disponible, active, empressée et toujours souriante.
Grâce à Dédé, le grand Dédé, le beau Dédé avec sa flûte, son tambour, sa voix et son sourire (et son Bouteloup aussi en acolyte de choix !)
Grâce à tous les président(e)s de séance, animateurs, intervenant(e)s, souriants, intelligents, subtils, fins, émouvants,... et je n'en rajoute pas, ni emphase ni boniment, ils furent tous GRANDS - une mention particulière comme on dit pour notre GRANDE Danielle, qui nous a si bien traités...
Grâce à vous, présents, attentifs, réactifs, questionnants et chantonnants.........
Merci, merci et encore merci d'avoir fait de ces deux journées un souvenir et de ce souvenir, du miel.
Merci à ma mère.
Merci à ceux qui peuplaient ce magnifique TNT de leurs ombres tutélaires et de leurs esprits farceurs et qui couraient, entre les travées, invisibles pour les yeux.

Il me tarde de vous retrouver. Tous. A Toulouse, en 2013 ou 2014, pour de nouvelles journées. Promis !
Faites votre bon pain de ce que vous avez vécu et entendu, repartez dans vos crèches, vos salles d'attente, vos centres de soins, de consultations, vos services, vos bureaux, vos cabinets, vos rues et vos villes avec ces mots, ces idées, ces réflexions, ces élans. Dites-les, parlez-en autour de vous, échangez, dialoguez, faites fructifier la vie. Vous l'avez compris, punir est à bannir; penser, parler, créer est notre exclusive nécessité. Cela s'appelle résister ? Rester humain. Les bébés nous ré-apprendraient-ils notre humanité ?

A bientôt, ici ou là, pour "continuer le combat"... en musique ! Patrick Ben Soussan

Quant à moi, j’ai puisé de l'intelligence  au cours de ce colloque  pour étudier  ma thèse qui me tient tant à cœur, du côté des livres et de la jeune enfance. Du côté des mamans, quand elles ne punissent pas mais quand elles lisent une histoire. Oui, en musique et en sagesse, avec la force de  notre travail à tous, de notre travail et de nos enthousiasmes inépuisables continuons d’inventer les livres pour nos bébés, continuons, sans les punir, d’inventer le meilleur pour eux, les pitchous. Obstinément. De toute urgence. MJA

 
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 18:39

Chers Inventeurs, instituteurs ou parents, je vous invite, en ce jour de rentrée  à lire le l’article suivant :

FIJALKOW J. et FIJALKOW E.

Vignette pédagogique : Enseigner à lire avec le langage entier, Caractères, N°38, 2-21, 2010.

Je vais vous en parler en trois temps :


-          Le contenu,

-          La méthodologie avancée qui soutient ce contenu

-          Je vous présenterai ensuite leur courte et efficace bibliographie

      J’aime ces travaux de Jacques et Eliane Fijalkow sur la lecture et l’enfance parce que, comme moi, ils aiment les enfants, ils aiment la lecture. Ils aiment chercher comment l’enfant découvre la lecture  (ici un texte intitulé Dong !) et apprend à lire en CP.

      Le contenu donc 

Je partirai  de la lecture-découverte telle que la définit Jacques Fijalkow

« La lecture-découverte, c'est la première lecture d'un texte. En classe, il y a lecture-découverte à partir du moment où les élèves sont confrontés à un texte qu'ils n'ont jamais rencontré et où ils sont en devoir d'en découvrir le sens. C'est ainsi qu'ils apprennent à lire. En lisant (avec l’aide de l’adulte)»

 

      Dans la vignette proposée ce jour, cette découverte se fait accompagnée par l’adulte, mais dans d’autres cas, l’enfant pourrait la faire seul.

 

      Ainsi, dans l’acte d’apprendre à lire, présenté dans cette vignette pédagogique, se niche  le triptyque suivant :

 

      1° Les enfants sont confrontés à un texte jamais lu précédemment

      2° Les enfants sont en devoir de découvrir le sens de ce texte

      3° Les enfant sont accompagnés par un adulte en l’occurrence l’enseignante G


      Reprenons le titre : « Enseigner à lire avec le langage entier, »


      Parler de la lecture en termes de « langage entier », c’est en parler comme une activité de communication entre  l’auteur absent et l’élève, dans un langage déjà là, que l’enfant a acquis avant son entrée au CP  et qu’il continuera à enrichir  par la lecture. Cet apprentissage de la lecture est la poursuite de cet apprentissage premier du langage qui précède l’entrée à l’école. L’apprentissage s’inscrit dans une continuité et non dans une rupture.  Dans une continuité de sens signifié par des énoncés. L’apprentissage de la lecture est une histoire de langage et de sens. Les auteurs insistent là-dessus. Sens du texte Dong ! , de ses énoncés par les autres élèves et par l’enseignante G. Oui, ce n’est qu’alors que peut advenir le code. Rien à voir avec de la mémorisation. On ne mémorise pas du sens. On le fouille. On le cherche. On le creuse, on le dévoile, on se l’approprie, seul ou avec les autres, avec ou sans le maître. En CP, on est encore petit, alors ce sens, on le fait sien avec le maître ou la maîtresse, avec les petits camarades dans le contexte de la classe. Que nous disent Eliane et Jacques sur ce contexte de la classe ?


      La séance analysée dans la vignette considérée est « une classe de CP, un 24 novembre, soit trois mois après le début de l’enseignement formel de la lecture. »


      « La classe est organisée en groupes de quatre élèves. Certains travaillent en ateliers autonomes – sans participation de l’enseignante -. C’est dans l’atelier d’accompagnement qu’a lieu la séance de lecture analysée. Cet atelier réunit deux groupes de travail, soit huit élèves. L’analyse est effectuée à partir de l’enregistrement vidéo (deux micros et une caméra) qui en a été effectué. »


      L’enseignante a écrit un texte à partir d’une lecture commune faite avec les enfants et a signé ainsi ce texte : « les CP ». C’est à partir de ce texte que se fera la lecture-découverte, le travail autour du sens, des énoncés de tous, et enfin du code.


      Dans un premier temps, a lieu la mise en place physique des enfants : l’enseignante expérimentée veille à la bonne disposition de tous et au confort de chacun. Il est important que chaque enfant ait une bonne visibilité du texte. Puis vient l’exploration du texte : son identification  (une histoire), son titre (Dong !), son auteur (Les CP). Explorer le texte, c’est être à l’aube de son sens. Puis vient le temps de l’étude du contexte. Puis, du texte on passe aux phrases : sont-elles interrogatives ou négatives ? « On le voit comment ça ? on le voit à quoi ? » Et enfin, on arrivera au mot et tout à la fin, au code. Mais une seule boussole  oriente tout le travail de G : le sens est au départ et non à l’arrivée ! Eliane  et Jacques écrivent et insistent (j’aime cette insistance à l’écrire ) :


      « De façon générale, la démarche consiste à aller du sens vers le code et non l’inverse, et des plus grandes unités vers les plus petites, à nouveau à l’encontre des pratiques ordinaires » (Fijalkow, 2003)


      Le jeu est vivant. Les enfants progressent entre questionnements et devinettes, entre cache-cache et silences, entre rires et savoir. Lisez ce texte dans son intégralité et vous saurez comment l’enseignement peut-être inscrit dans le vivant de l’enfance et non du mortifère, comme ça prend parfois à l’adulte de faire. (Pas toujours heureusement !)


      Je veux maintenant parler de la méthodologie qui charpente ce travail. On peut lire de grands tableaux à deux colonnes. La colonne de gauche accueille les mots de l’enseignante G, la colonne de droite ceux mots des enfants. Ainsi suit-on pas à pas, la pâte à langage si précieuse pour l’appropriation du sens, ainsi suit-on pas à pas l’étonnement des enfants. Sans étonnement, pas de pédagogie !


      Enfin, ce qui à moi, clinicienne, m’a paru le plus précieux, ce sont les commentaires écrits en bas de chaque tableau, commentaires, qui constituent, une véritable clinique pédagogique, qui donne leur sens à toutes les séquences pédagogiques. Etonnant ! Et sans étonnement pas de didactique ! Pas de transmission ! A nous.


            Je ne peux quitter cet article si attachant sans en mentionner ce qui court, comme un murmure qui s’affirme et soudain s’amplifie : l’histoire n’est pas gagnée et va souvent à l’encontre du traditionnel et ancestral b, a, ba, va à l’encontre des programmes et des multiples contraintes sociales. Et si on était là du côté d’une certaine résistance à un enseignement mortifère qui prône du code et du par cœur à la place du cœur de nos enfants et, allez même, à la place du nôtre de cœur, celui qui battait en nous, avant que d’être « grand » et « sérieux » ! Oui de la résistance, qui réinvente l’enfance et son intelligence.


      Enfin, comme un cadeau de chercheurs, une bibliographie, que je vous copie, comme un cadeau de rentrée :


CHETAIL, F. Rôle de la syllabe en lecture chez l’adulte et chez l’enfant, Lyon, Aléas, 2010.

FIJALKOW, E. (2003), L’enseignement de la lecture-écriture au Cours préparatoire, entre tradition et innovation, Paris, L’Harmattan.

FIJALKOW J. (2006), Enseigner et apprendre à lire avec des livres de jeunesse, In PASA L., RAGANO S. et FIJALKOW J. Entrer dans l’écrit avec la littérature de jeunesse, Paris, ESF, 2006.

 GOODMAN, K. (1967).  Reading: A psycholinguistic guess game.  Journal of the Reading Specialist, May, 126-135. 

MARROU,  I. (1948), Histoire de l'éducation dans l'Antiquité, Paris, Le Seuil. 

      Un grand merci Jacques et Eliane Fijalkow pour tant de travail qui disent la classe, et la pédagogie, celle que j’aime !


      Au service des petiots ! Des loupiots ! Des pitchounets ! MJA

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 14:17

Plongée dans la librairie  « Des livres et Vous » à Sarrant dans le Gers:

Consigne donnée par Marie-José :

Plongée de 20 minutes environ et choisir un livre et un seul pour les présenter aux autres.

Cette séquence a pour but de sensibiliser au rapport identitaire établi avec un livre de son choix.

Bien noter à chaque fois l’identité du livre. Ceci est important pour nos publics qui ont besoin de repères.

Cette plongée que nous avons fait là correspond à la séquence « Cadeau » dont je parlerai le 3ème jour

Cécile :

Le chemin de Jérusalem Yan GUILLOU Editions Agone Marginal. 1er volume d’une trilogie.

J’ai été attirée par la présence du terme Jérusalem dans le titre et par l’époque : le Moyen-âge dont j’aime les valeurs de tolérance et d’humanisme.

L’auteur est suédois est la Suède est un pays que j’ai toujours voulu visiter comme pays inconnu dont j’ai envie de connaître (lumière, espace, froid, neige...).

Jérusalem représente pour moi une quête spirituelle et religieuse et un questionnement sur mes racines judéo-chrétiennes.

J’aime aussi le côté saga, histoire d’une famille.

A l’origine j’avais une formation d’historienne et d’archéologue.

Intervention de Marie-José portant sur l’étude de Freud de l’histoire des familles et de ses patients souvent à partir de métaphores archéologiques et sur la pulsion de mort telle que Freud la traite dans Malaise de la civilisation : pulsion de mort contrebalancée par culture et création. Seul espoir de l’humanité ???

Marie-Noëlle :

Nur  de Arnaud RYKNER. (auteur toulousain) Edition Babel.

Ce qui m’a attiré c’est « l’objet ». J’ai aimé sa couverture, le titre, l’image, la peinture qui rappelle Ernest Pignon- Ernest. C’est l’histoire d’une rencontre entre un homme et une femme. Huis clos dans une ville d’orient en guerre.

Ecriture épurée. Me rappelle Marguerite Duras. L’histoire d’un amour impossible. Envie de plonger, côté passionnel, dialectique entre l’instant vécu, le réel et le côté impossible. Rapport au temps.

Intervention de Marie-José : le rapport à la lecture serait peut-être pour vous le rapport au temps.

Audrey :

livre documentaire : « Accompagner le vieillissement » Danielle Thiebaud ; Editions Chroniques sociales 2008.

Je connais déjà l’éditeur. Je pense acheter ce livre écrit par un psychothérapeute qui traite de la gestion des émotions. Je me sens très concernée parce que se rapporte à ma profession et à mon identité.

MJ Pourquoi avez-vous choisi cette profession , ?

A. J’ai toujours voulu aider les autres, depuis l’enfance. Je sais que ce n’est pas par hasard.

Pascale :

.La philosophie de la joie. Alexandre Jollien. Editions Textuel.

J’ai eu une attirance naturelle vers l’auteur et vers le titre. J’ai aimé le format du livre et la couverture rigide.

Jollien est un jeune philosophe dont le précédent livre est « Le métier de philosophe ». A la suite d’un accident, il est devenu handicapé.

Pascale cite un passage : joie, humanité, chemin de vie

Joie et humanité sont deux mots qui me parlent. C’est une réflexion sur le sens de l’existence qui veut donner du sens au monde, aux questions humaines dans un besoin de se repérer.

Le livre m’aide à parcourir un chemin de vie. Tout le monde devrait avoir la chance d’être convié au banquet du livre mais ce festin est réservé aux privilégiés alors qu’il devrait être accessible à tous. Je suis dans la recherche de la transmission parce que je sais que le livre m’a sauvé la vie. Je suis lectrice, bibliothécaire ; ce n’est pas par hasard. Mon ancrage identitaire et mon souhait de transmission ne sont pas le fruit du hasard.

Brigitte :

Paysages humain de Nazim Hikmet. Littérature étrangère .2002 (dernière livre entre les mains au signal de Marie-José.)

Difficile de choisir car il faut saisir l’instant. J’ai aimé le titre que j’ai trouvé beau. J’ai entendu parler de l’auteur par une personne d’origine turc.

L’auteur, Nazim Hikmet est un poète turc engagé. La couverture est en noir est blanc avec un côté vieillot sympathique. Livre de poésies

Marie-José :

Vous avez choisi ce livre à partir de l’écoute d’un autre. C’est un livre qui vous a été indiqué en atelier de lectures, qui vient de quelqu’un. Cette personne était heureuse de parler de son pays. Intimité. La lumière de l’autre a débordé

L’ancrage identitaire se signifie là dans la réception à l’autre dans l’ordre du temps. Temps de douceur.

Brigitte :

Ce temps ne me caractérise vraiment pas.

Marie-José :

Je ne sais si cela vous caractérise ou non mais l’instant où vous avez exposé ce livre était plein de douceur. On s’attache vite à un livre. C’est un lien.

Winnicott, disciple de Freud a travaillé sur l’enfance et sur les doudous. Il a montré leur lien avec la séparation de la mère. Les lecteurs vacants ont souvent d’importants problème avec l’ordre de la séparation, nos publics également. Dans le temps du deuil, ultime séparation, définitive séparation, les livres peuvent aider. Référence quant à moi à La femme en retard –le livre écrit-

Florence :

Stig Dagerman. « Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, Actes Sud, 2008. Auteur suédois qui s’est suicidé. Un déchirement existentiel amène le besoin de lire ; ce besoin de sens se confronte à ce que l’on ressent et signe un énorme manque à combler.

Un déchirement existentiel peut provoquer soit une boulimie de lecture, soit, au contraire une absence de lecture, un refus de lire.

Marie :

J’ai fait un certain parcours et je me suis arrêtée sur la littérature étrangère et j’ai vu ce livre.

Hannah Pool : La fille aux deux pères Editions Zoé.

C’est l’histoire d’une femme noire orpheline adoptée par un universitaire anglais. Elle retrouve sa famille 18 ans plus tard avec ce problème de l’adoption.

Cet histoire avec un nom sénégalais fait écho en moi et dans la recherche que j’ai moi-m^me fait de mes « pères ». Dieu (j’ai été élevée par des curés avec Dieu le père !), mon père sénégalais, mon père eurasien. Ce livre fait écho à mon histoires de fractures. J’aimerai écrire mon histoire, écrire un livre ; « ça renforce » (MJ Il aurait été intéressant que je pose la question « qu’est-ce que ça renforce.)

MJ : la lecture permet de symboliser son histoire, ses fractures par l’identification aux personnages. Pour Marie, lire pour trouver le père.

Marie acquiesce  : j’ai toujours eu besoin de lire des écrits d’hommes.

MJ Quand à moi je n’ai lu des livres de femmes qu’à partir de 50 ans et après la mort de ma mère ; maintenant je lis essentiellement des femmes. La lecture et l’écriture auraient-elles un sexe ? Je le pense !

Echange du groupe sur le fait suivant : il semblerait que nous symbolisons mieux notre souffrance ou nos joies, notre intime à partir des livres et l’on associe cela avec l’image de la mère consolante.

Le Partage de Gérard Privat auto édité. 2002 : les hommes qui ont confiance en l’homme affirment que « l’effort humain vers la clarté et le droit n’est jamais perdu. » (Jean Jaurès). Ce livre révèle que l’auteur a foi en l’humanité.

Inviter à construire : partager la lecture et l’humain.  Les ateliers sont du partage.

L’auteur n’est ni philosophe, ni économiste, ni théologien, ni physicien, ni historien, ni autres. Il n’est rien de tout cela sinon un voyageur dans les espaces parcourus. L’essentiel est pour lui, l’école de la vie, le seul cursus : la vie.

Réflexion du groupe sur ce thème :

A l’école de la vie : la maternité, la vieillesse, l’amour. Rien n’est acquis pour toujours. La vie c’est la diversité des regards. Autant de regards que de personnes. L’enrichissement vient du partage.

Colombe :

Le chêne,  l’arbre de la vie, le chêne arbre de Gascogne édité par Le vert en l’air. J’ai choisi ce livre par le cycle qu’il représente.

J’aime lire dans un bel endroit, dans un grand espace et avec du temps devant moi.

MJ Le cadre du livre, dans un espace temps particulier pour chacun. Voir le petit livre de Marcel Proust « La lecture ».

Le chêne me renvoie aussi à la notion de racines familiales et culturelles et au sens de la vie et des choses. L’arbre est le symbole de soi. Espace de recueillement, sécurisant, nourricier. Symbolique très forte.

Extrait d’une formation à Sarrant dans le Gers (Janvier 2008)

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 18:52

Dans la préface du livre de poche ils disent  que " J Benameur initie actuellement des séminaires atypiques de formation .D'autre part elle est partenaire de municipalités pour le développement de la lecture et de l'écriture  " ..Elle est née en 52 , elle aussi sait bien occuper sa retraite et se rendre utile . Je pense que ce livre : "PRÉSENT ? " intéresserait bien des professeurs par sa façon délicate d'aborder la vie difficile des enseignants et des enseignés .Denise

 

Merci encore une fois Denise. Tu ouvres le chemin à ceux et à celles qui veulent témoigner de lecture, comme ça, en toute simplicité. C'est ça être inventeur de lectures, c'est parler au jour le jour des livres qu'on aime, des auteurs, de leur engagement dans leur écriture.


J'aimerai bien connaître mieux ses séminaires de formation et puis j'aime cette idée de partenariat avec les municpalités; Quand la lecture se fait citoyenne. A suivre ! Marie-José


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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 17:43
Je viens de terminer " les demeurées "  de Jeanne BENAMEUR ,c'est un vrai bijou .  Je suis à présent dans la lecture de  "PRÉSENT? "de la même BENAMEUR et c'est très bien aussi quoique plus classique que l'autre , mais il y a toujours sa petite musique particulière Denise

Merci Denise, moi aussi, j'aime beaucoup Jeanne Benameur et notamment Les Demeurées qui dit la beauté de l'acte de lire et d'enseigner la lecture. Entre autre, comme ça de mémoire, lire sert à lire sur les tombes. C'est beau !.

Du même auteur  : Laver les ombres et Les mains libres.

Bonne lecture !

  Marie-José

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