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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 19:15

La cigarette sans cravate
Qu'on fume à l'aube démocrate
Et le remords des culs-de-jatte
Avec la peur qui tend la patte
Le ministère de ce prêtre
Et la pitié à la fenêtre
Et le client qui n'a peut-être
Ni Dieu ni maître

Le fardeau blême qu'on emballe
Comme un paquet vers les étoiles
Qui tombent froides sur la dalle
Et cette rose sans pétales
Cet avocat à la serviette
Cette aube qui met la voilette
Pour des larmes qui n'ont peut-être
Ni Dieu ni maître

Ces bois que l'on dit de justice
Et qui poussent dans les supplices
Et pour meubler le sacrifice
Avec le sapin de service
Cette procédure qui guette
Ceux que la société rejette
Sous prétexte qu'ils n'ont peut-être
Ni Dieu ni maître

Cette parole d'Evangile
Qui fait plier les imbéciles
Et qui met dans l'horreur civile
De la noblesse et puis du style
Ce cri qui n'a pas la rosette
Cette parole de prophète
Je la revendique et vous souhaite
Ni Dieu ni maître


        Oui, avec Léo,

Cette parole de prophète
Je la revendique et vous souhaite
Ni Dieu ni maître


Merci Léo de ton talent, de ta clameur, de ta parole de prophète :

« Ni dieu ni maître ! »


MJA, Jeanne du chant retrouvé. Ce soir, du chant de Léo Ferré.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 07:17

Je le sais
Sa façon d'être à moi, parfois
Vous déplait
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Ma préférence à moi...

Oui, je sais
Cet air d'indifférence qui est
Sa défense
Vous fait souvent offense...

Mais quand elle est
Parmi mes amis de faïence
De faïence
Je sais sa défaillance...

Je le sais
On ne me croit pas fidèle à
Ce qu elle est
Et déjà vous parlez d'elle à
L'imparfait
Mais elle est
Ma préférence à moi...

Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards
Ne regardent que moi

 

J'aime cette chanson et j'aime bien aussi "Femmes, je vous aime". J'aime bien Julien Clerc qui chante, avec sa douceur, l'éternel de l'amour quand il s'écrit et se vit possible. Je crois à l'amour possible. Je crois au possible amour. Je crois à la vie, aux mots et aux silences. Je crois aux malentendus, je crois aux trébuchements, je crois à la solitude vaincue. Je crois...et  je continue ma vie en chantant, moi qui chante si faux. J'aurai tellement aimé avoir une jolie voix !  MJA

 

 

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 11:50

La femme est l’avenir de l’homme.

Ce poème est beau !

Cette chanson est belle !

 

Face aux autres générations

je déclare que  la femme est l’avenir de l’homme.

Je souhaite une solide journée pour la défense des droits de la femmes à toutes les femmes !

 

Je leur souhaite aussi  de la douceur et  la reconnaissance de leur être femme par les hommes.


Marie-José  Annenkov

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 10:26

Si toi aussi tu m'abandonnes

by John William

Si toi aussi tu m´abandonnes
Ô mon unique amour, toi!
Nul ne pourra plus jamais rien, non, rien pour moi!
Si tu me quittes plus personne
Ne comprendra mon désarroi...
Et je garderai ma souffrance
Dans un silence
Sans espérance
Puisque ton cœur ne sera plus là!

C´est la cruelle incertitude
Qui vient hanter ma solitude!
Que deviendrai-je dans la vie
Si tu me fuis...?
J´ai tant besoin de ta présence
Tu restes ma dernière chance...
Si tu t´en vas, j´aurai trop peur...
Peur... de ne plus vivre une heure!

Si toi aussi tu m´abandonnes
Il ne me restera plus rien
Plus rien au monde et plus personne
Qui me comprenne
Qui me soutienne
Ou qui me donne simplement la main!
Attends! Attends! Attends! Demain.

 

         Hier soir, j’ai regardé le film « Le train sifflera trois fois. » Trop beau ! J’adore la chanson « Si toi aussi tu m’abandonnes ». Que de l'amour !  

Marie-José Annenkov

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 16:39

Yves Montand chante Francis Lemarque


Tu me demandes pourquoi je t'aime tant
Tu dis qu'il y en a de plus jolies que toi
C'est peut-être vrai
Mais crois-moi je sais
Qu'il n'a qu'un seul bonheur pour moi
C'est toi.

Les rues dans la nuit se ressemblent un peu
Et le ciel aussi qu'il soit gris ou bleu
Les jours de la vie sont bien monotones
Oui mais toi tu n'ressembles à personne
Si tu crois que c'est l'amour qui me fait
Te voir autrement autrement que tu n'es
Tant pis si j'ai tort j'ai mes rêves d'or
Car pour moi tu n'ressembles à personne
Sais-tu que le vrai bonheur se prend comm' ça
Comme on cueille une fleur ici ou là
Si d'être avec toi ça m'suffit à moi
Et si tout' ma vie j'n'ai qu'un' seule envie
C'est d'te voir comm' ça et d't'aimer pour ça
Car vois-tu tu n'ressembles à personne
Laiss'-toi faire crois-moi un amour comm' ça
Aucun autr' ne lui ressemblera.


Moi, j’aime bien quand on me chante cette chanson !

Quel talent il avait cet Yves Montand !  Cet après-midi, je l’écoute et je me régale ! MJA

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 19:13

Maria Callas chante Carmen : L’amour est un enfant rebelle. Trop beau ! MJA

 

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:53

 La maman des poissons de Bobby Lapointe.

 

Si l'on ne voit pas pleurer les poissons
Qui sont dans l'eau profonde
C'est que jamais quand ils sont polissons
Leur maman ne les gronde

Quand ils s'oublient à faire pipi au lit
Ou bien sur leurs chaussettes
Ou à cracher comme des pas polis
Elle reste muette

La maman des poissons elle est bien gentille !

Elle ne leur fait jamais la vie
Ne leur fait jamais de tartine
Ils mangent quand ils ont envie
Et quand ça a dîné ça r'dîne

La maman des poissons elle a l'oeil tout rond
On ne la voit jamais froncer les sourcils
Ses petits l'aiment bien, elle est bien gentille
Et moi je l'aime bien avec du citron

La maman des poissons elle est bien gentille !

S'ils veulent prendre un petit vers
Elle les approuve de deux ouïes
Leur montrant comment sans ennuis
On les décroche de leur patère

La maman des poissons elle a l'oeil tout rond
On ne la voit jamais froncer les sourcils
Ses petits l'aiment bien, elle est bien gentille
Et moi je l'aime bien avec du citron

La maman des poissons elle est bien gentille !

S'ils veulent être maquereaux
C'est pas elle qui les empêche
De s'faire des raies bleues sur le dos
Dans un banc à peinture fraîche

La maman des poissons elle a l'oeil tout rond
On ne la voit jamais froncer les sourcils
Ses petits l'aiment bien, elle est bien gentille
Et moi je l'aime bien avec du citron

La maman des poissons elle est bien gentille !

J'en connais un qui s'est marié
A une grande raie publique
Il dit quand elle lui fait la nique
"Ah! qu'est-ce qui tu me fais, ma raie !"

La maman des poissons elle a l'oeil tout rond
On ne la voit jamais froncer les sourcils
Ses petits l'aiment bien, elle est bien gentille
Et moi je l'aime bien avec du citron

Si l'on ne voit pas pleurer les poissons
Qui sont dans l'eau profonde
C'est que jamais quand ils sont polissons
Leur maman ne les gronde

Quand ils s'oublient à faire pipi au lit
Ou bien sur leurs chaussettes
Ou à cracher comme des pas polis
Elle reste muette

La maman des poissons elle est bien gentille !

 

Super ce Bobby Lapointe : son humour,  sa voix qui se riait des mots !  Et cette chanson- là je l’adore ! Certainement parce que je suis maman de trois petits poissons et grand-mère de quatre plus petits-poissons encore…Oui, elle est gentille la grand-mère des petits poissons !!!  MJA

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 09:25

En surfant sur You tube, j’ai découvert du parfait : Lou, je m’appelle Lou. Bravo petit Lou !  Je t’écouterai souvent : tu me dis le braille et le hérisson, ton noir et ta lumière, tes luttes et tes harmoniques, ton amour de la musique, tes rires, tes pleurs et tes cris. Tu dis  ta différence et ce qui te fait pareil aux autres : ta solitude et ton courage. Oui bravo petit Lou et j’espère que la ville sera te faire une place, t’accueillir, t’aimer et te choyer. T’accueillir, t’écouter, recevoir de toi et te respecter. Courage petit Lou, tu as du talent ! MJA


Les paroles de la chanson :

Lou, je m’appelle Lou,

Voyez, je suis fait comme vous,

Si ce n’est que où que j’aille,

Je n’ai qu’mon piano, ma canne blanche et le braille.

Lou, je m’appelle Lou,

Voyez, je suis fait comme vous,

         Si ce n’est, je vous l’avoue,

         Que dans mon trou, j’traîne beaucoup.

 

Oui j’ai peur du malheur,

Torpeur d’un monde en fureur.

La gestion d’mes émotions,

A chaque tension, je fais le hérisson.

Je sais, la vie est relou,

Elle nous fout des coups d’bambou,

Nous entaille, dresse des murailles,

Nos rêves s’écaillent. Quelle bataille !

 

Je lutte contre mes tics,

Mes tocs, et toute leur clique.

Certains me disent autiste,

Mais j’y peux rien si j’aime tant la musique. 

Je kiffe les harmoniques,

Les notes mélodiques,

         Quelque part j’suis un artiste,

         La zique et moi c’est magique.

 

         Moi, mes sens, c’est l’ouie,

L’toucher qu’on vous interdit,

Pas d’odorat, un goût réduit,

Ca m’donne quand même souvent bien du souci.

Ainsi est faite ma vie,

         Je ris, je pleure, je crie,

         Parfois, je manque de courage,

         Quand il faut tourner la page.

 

Papa, maman me disent

         Qu’personne fait à sa guise,

         Que l’amour rend bien plus fort,

         C’est vrai qu’la tendresse, c’est ce que j’adore,

         J ‘ai besoin de gros câlins,

         Qu’on m’aide, qu’on me tende la main.

         Que l’on rie, c’est c’que je kiffe,

Pour vivre dans le positif.

        

Lou, je m’appelle Lou,

Dites-moi, ne suis-je pas comme vous ?

A chacun, ses périls,

Pour chacun, la vie est difficile.

On a tous nos souffrances,

Nos peurs, nos espérances,

Nos fractures et nos blessures,

Et notre peur du futur.

 

Vous, je m’adresse à vous,

Dites-moi, est-ce donc si fou,

De se dire qu’y a toujours pire,

Qu’il faut sourire, même au dernier soupir ?

Vous, je m’adresse à vous,

Il faut nous tenir debout,

Et sans fin, se tendre la main,

Oser se faire des câlins.

 

Lou, je m’appelle Lou,

Voyez, je suis fait comme vous,

Si ce n’est, que où que j’aille,

Je n’ai qu’mon piano, ma canne et le braille.

 

Lou, je m’appelle Lou.

Lou, c’est moi, c’est vous.

Lou.


(musique : Vincent Boland – Paroles : Luc Boland - Interprétation piano et chant : Lou Boland
)

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 10:53

Nougaro chante avec sa fanfare : L’enfant phare. A pleurer.

« Où est-il l’enfant qui enfante un nouveau genre humain ? »

Infiniment merci Claude pour ton talent, ta musique, ta force, ta poésie, ton amour de tout ce qui est amour.

Aujourd’hui, pour mieux étudier, je mettrai en boucle  L’enfant phare.

Blottie dans tes notes,  portée par ta voix dont j’aimais tant le timbre unique, je progresserai.

A tous ceux qui travaillent  et chantent pour un mieux- être de l’enfant (dont moi), un grand

 BRAVO !!!  MJA

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 08:47

Une chanson de Bernard Lavilliers :Petit

Un enfant, avec un fusil trop grand
Un enfant, marche lentement, à pas hésitants
Au milieu du sang et du silence, et du silence

Un enfant, mais apparemment c'est plus un enfant
Depuis très longtemps, trop longtemps, trop longtemps

Bientôt dix ans, t'as jamais joué au voleur
Au gendarme qui a peur, à l'insouciance
Petit, tu devrais regarder les filles
Et voir dans leurs yeux qui brillent des valses lentes
Tu vois dans leurs yeux des éclairs de feux
Béton déchiré par les barbelés
Et de temps en temps du cristal de sang
Quand vas-tu mourir ?

Un enfant, avec un fusil trop grand
Un enfant, mais apparemment c'est plus un enfant
Peut tuer comme un grand, comme à la guerre évidemment

Bientôt dix ans, il y a des pays tranquilles
Et des jardins dans les villes, et de l'argent
Petit, tu sais pas jouer aux billes
Tu revends des balles en cuivre, pour le moment
Tu vis au milieu des éclairs de feux
Béton déchirés par le barbelés
Et de temps en temps du cristal de sang
Quand vas-tu mourir ?

Un enfant, un enfant trop vieux, un enfant trop dur
Un enfant bien évidemment peut tuer comme un grand
Et comme c'est la guerre, fait sa ronde, fait sa ronde

Et dans dix ans, si jamais y a plus l'enfer
Si jamais y a plus le fer, le feu, le sang
Petit, tu raccrocheras ton fusil
Comme un cauchemar qu'on oublie, apparemment
Petit, tu joueras peut-être au voleur
Et les gendarmes auront peur de l'insolence
Petit, tu feras danser les filles
Pour voir dans leurs yeux qui brillent des valses lentes
Mais au fond des yeux, des éclairs de feux
Béton déchiré par les barbelés
Et de temps en temps du cristal de sang
Que vas-tu devenir ?

Bernard Lavilliers

Donner des livres aux enfants, leur lire, leur raconter mais pas de fusils pour eux ni pour leurs parents. MJA

 

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