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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:18

Les éditions érès nous ont fait parvenir ces très belles feuilles d'automne et nous les en remerçions ainsi que Charles Gardou qui nous a autorisées à les poser sur notre blog Les Inventeurs

Bonnes feuilles - La société inclusive, parlons-en ! de Charles Gardou
 « (…) Des progrès sans précédent, dans les domaines scientifique et technique, de la connaissance de la vie et de l’univers, ont changé le visage du monde. Ils ont transformé, du moins en certains lieux de la planète, les modes de vie de ses habitants. Pour autant, les inégalités s’accentuent ici comme là-bas. Dans nos sociétés industrielles, l'homo oeconomicus fait régner la loi d’airain du marché, de la compétition sans merci et de la profusion de biens matériels. Au-delà d’un consensus de
façade pour combattre les phénomènes d’exclusion, il y a stagnation.
Notre univers social, sur ce point trop semblable à lui-même, apparaît en équilibre métastable. Quel catalyseur viendra rompre cet état de tension riche de virtualités ? Quelle impulsion pourra hâter les profondes transformations autorisant enfin les plus fragiles à bénéficier d’un plein droit à leur part du patrimoine commun ? Car leurs difficultés croissantes accompagnent, comme l’ombre la lumière, les facilités toujours plus grandes des autres. Ceux qui peuvent accéder quasiment à tout continuent à garder la haute main sur le patrimoine. A l’encontre même de l’espoir séculaire de réduction des écarts, des îlots de commodités côtoient des océans d’empêchements et d’exclusions. Cette dissymétrie, ou plutôt cette coupure, est l’un des faits les plus préoccupants de notre temps contradictoire. C’est une carence de notre société mais, plus encore, le signe de ses carences, qui pèse comme une chape de
plomb sur le devenir collectif.
Dans un tel contexte, sur quels fondements une société inclusive peut-elle s’édifier ? En référence à quels principes et exigences renvoyant, pour une part, aux universaux de notre condition humaine et, pour une autre, aux biens communs à répartir avec équité ? (…) ».
 « (…) Il ne suffit pas de vivre sur un même territoire pour appartenir à sa communauté, encore faut-il pouvoir en partager le patrimoine éducatif, professionnel, culturel, artistique, communicationnel.
Des étrangers, des populations isolées ou nomades, des minorités linguistiques ou culturelles et des membres de bien d’autres groupes défavorisés ou marginalisés ne bénéficient pas pleinement de ce
droit. C’est aussi le cas de la plupart des personnes en situation de handicap (…) Notre héritage social vertical, légué par nos devanciers, et notre héritage horizontal, issu de notre temps, composent un
patrimoine indivis. Chaque citoyen a un droit égal à bénéficier de l’ensemble des biens sociaux, qui se définissent par leur communalité : la ville, les transports, les espaces citoyens, les salles de cinéma, les
bibliothèques, les structures de sport et de loisirs, etc. Nos savoirs, notre culture, nos ressources artistiques font partie de ce capital collectif tramé de fils de couleurs multiples et indémêlables.
Aucune part ne peut être l’exclusive de « majoritaires », que la naissance ou le cours de la vie ont préservés du handicap, au détriment de « minoritaires », dont la destinée serait de ne recueillir que des miettes. De la petite enfance jusqu’au grand âge, les exemples abondent pourtant de faveurs manifestes consenties aux premiers, sans être reconnues comme telles. Des comportements, discours, pratiques et institutions restent marquées par une culture de l’entre-soi. Sous couvert d’une répartition équitable, le jeu social est faussé : attitudes à la fois de protection et de confiscation, dont l’ambiguïté désarme (…) ».
 « (…) L’idée de société inclusive tourne le dos à toute forme de captation, qui accroît de fait le nombre de personnes empêchées de bénéficier, sur la base d’une égalité avec les autres, des moyens
d’apprendre, de communiquer, de se cultiver, de travailler, de créer et de faire oeuvre. Elle va à l’encontre de la dérive amenant à donner davantage aux déjà-possédants et des parts réduites à ceux qui, ayant le moins, nécessiteraient le soutien le plus affirmé. Elle remet en question les mécanismes par lesquels les premiers augmentent leur avantage sur les seconds, en réalisant des plus-values et en capitalisant les conforts (…) Une société inclusive n’est pas de l’ordre d’une nécessité liée au seul
handicap : elle relève d’un investissement global. Ce qui prime est l’action sur le contexte pour le rendre propice à tous, afin de signifier concrètement à chaque membre de la société : Ce qui fait votre
singularité (votre âge, votre identité ou orientation sexuelle, vos caractéristiques génétiques, vos appartenances culturelles et sociales, votre langue et vos convictions, vos opinions politiques ou toute
autre opinion, vos potentialités, vos difficultés ou votre handicap) ne peut vous priver du droit de jouir de l’ensemble des biens sociaux. Ils ne sont la prérogative de personne (…) ».
 « (…) La visée inclusive contrecarre la centrifugeuse culturelle qui renvoie en périphérie ceux dont l’existence même déconstruit les modèles et archétypes dominants. Au-delà des institutions politiques, matérielles ou symboliques normatives, dont naturellement toute société procède, elle s’élève contre l’emprise excessive d’une norme qui prescrit, proscrit et asphyxie le singulier.
 Il n’existe ni norme ni conformité absolues (…) L’exclusivité d’une norme, culturellement construite, au gré du temps ou des cultures, et imposée par ceux qui se conçoivent comme la référence de la conformité, aggrave les rapports de domination et de violence, auxquels sont exposées les personnes dont un dysfonctionnement physique ou mental amplifient la dépendance. Du rêve de normaliser les « non-conformes » à l’idéologie et à la politique eugéniques, il n’y a qu’un pas (…) »
 « (…) Le constat de Claude Lévi-Strauss sur le cercle infernal des séparations entre les pays et les cultures se vérifie pour nos sociétés. Elles ont institué, au cours du temps, des frontières internes
considérées comme des absolus, fondées sur des oppositions binaires : eux et nous ; les amis et les ennemis ; les forts et les faibles ; les malades et les bien-portants ; les « normaux » et les « anormaux » ; les « handicapés » et les autres. Pour la plupart, les vicissitudes et les drames de notre temps, gagné par des raidissements et des repliements, trouvent leur origine dans cette vision manichéenne. Dans la scission des univers sociaux et la déliquescence de la communauté. Tout prouve pourtant que les découpes qui segmentent l’espèce humaine en humanités particulières, présentées et
vécues comme antithétiques, lui sont toujours fatales. L’existence de catégories stigmatisées et exclues foule aux pieds la conception de la société comme un tout : un ensemble de partenaires singuliers et interdépendants, uniques et unis. Or, des femmes et des hommes qui, sous d’apparentes disparités mènent le même combat contre leurs fragilités, vivent quotidiennement aux antipodes les uns des autres, avec un « sentiment perpétuel et profond de discordance». Sont-ils encore des semblables habitant une même planète ? La gageure d’une société inclusive est de réunifier les univers sociaux hiérarchisés pour forger un « nous ». Un répertoire commun. Une communauté où la solidarité avec les plus fragiles est dictée par une proximité de destin(…) ».
 « (…) Il n’est pas de « petites gens » ou de « petit peuple ». De haut ou de bas lignage. Seulement des vanités et un besoin de miroir grandissant pour tenter de passer pour ce que l’on n’est pas. La plupart des exclusions viennent de cette arrogance. Les vies ont toutes le même prix. Rien ne justifie de choyer et de célébrer les unes, de mépriser et d’oublier les autres, apparemment anodines, n’annonçant pas d’exceptionnelles destinées mais fortes de leur humilité. Quelle place fait-on à ces « devenirs minoritaires », assujettis et rendus impuissants par le système dominant qui minore ou nie leurs possibilités et doute de leur pleine qualité humaine ? Plus que tout autre, les personnes en situation de handicap subissent les effets de cette infra-humanisation. Elle les frappe du plus profond des discrédits: ils ne seraient que des poids inutiles sur la terre, pondus inutile terrae. Des importuns, des malvenus, que les fêlures de leur destin autoriseraient à évincer de la maison commune (…) »
 « (…) Mettons nos pas dans ceux d’Emilie, rencontrée au détour d’une rue, au milieu des gens pressés. Pour elle, le hasard génétique, auquel elle rêverait de demander des comptes, a mené le jeu.
Dès sa naissance, le handicap paraît avoir scellé son destin. Il a fait de sa vie une histoire mal commencée qui ressemble à une blessure impossible à cicatriser. Dans la foule, elle va et elle vient de guingois, tel un grand oiseau engoncé dans une carapace d’insecte. Ecchymoses à l’âme, visage
contenu, corps contraint, elle fait l’expérience de l’exclusion banale de ceux qui ne sont pas ou bien peu reconnus. Il y a du cristal en elle, prêt à se briser. Sa présence, immense, est tenue sous le boisseau de
l’indifférence. Si jeune encore, elle aimerait se sentir légère mais elle a cent ans. Citoyenne de seconde zone, en dehors des préoccupations des autres et de leur vigilance. Figurine sans nom. Invisible parce
que sa déficience est trop visible, parce que les gens refusent de la voir. (…) On peut expliquer son handicap sans toutefois comprendre l’existence qu’elle mène ou ne parvient pas à mener ; sans mesurer
ses efforts quotidiens pour exister et sculpter sa vie, tantôt en orfèvre, tantôt à coups de burin. Faute de tremper sa pensée dans ses réalités de vie, on ne la voit qu’au travers des idées que l’on s’en fait. La violence de la déréalisation fait le lit de l’exclusion (…) »
 « (…) Permettre d’exister aux personnes en situation de handicap requiert de reconnaître leurs désirs. Le sentiment d’exister ne consiste pas seulement à combler les besoins de bien-être organique
ou ceux nés de la vie en société. Il repose aussi sur l’expression et la prise en compte des désirs : ils ne sont pas un luxe réservé à ceux qui n’auraient pas de besoins « spéciaux ». Ils ne sont pas leur privilège
exclusif, interdit aux plus fragiles nécessitant des soutiens et des compensations. Or, ces derniers se voient trop cantonnés à leurs besoins particuliers, selon l’expression consacrée. Seulement des nécessiteux, assimilés à leurs servitudes. Leurs désirs seraient superflus, voire incongrus. Leurs besoins sont satisfaits, n’est-ce pas suffisant ? « Le seul choix qui vous est offert, c’est celui-là mais estimezvous heureux ! », semble-t-on leur signifier. Qu’elles soient d’ordre éducatif, pédagogique, culturel, professionnel ou social, les institutions, les législations et les politiques oublient que leur existence ne peut se confirmer et s’intensifier que dans et par leurs désirs. Elles tendent à négliger leurs goûts et opinions, leurs aspirations et peurs, leurs élans vitaux et accablements. Leurs idéaux et rêves, si contraints, si gardés au secret qu’ils finissent par se perdre. Tout ce qui fait d’eux des êtres existant, sentant, pensant, dans des flux de désir, de projet, de passion et de volonté (…) L’existence humaine procède, pour les personnes en situation de handicap
comme pour tous, de la possibilité de se projeter vers des fins qui dépassent de toutes parts le seul entretien de la vie. Elle tient à la liberté de tendre vers un objet aux figures multiples, signe d’une vie
imaginaire et promesse de satisfaction. Cet objet, qui habite les obscurités de l’inconscient, excède toute détermination de la nature et « illimite » le monde.
La création artificielle d’une nouvelle catégorie, celle des « personnes à besoins particuliers », coupées de la communauté universelle des êtres désirants, va ainsi à l’encontre d’un esprit inclusif (…)»
 « (…) Le mouvement inclusif requiert de nouvelles Lumières pour se libérer définitivement de ce qui reste d’archaïsmes dans l’inconscient collectif, d’obscurantismes tenaces, d’impostures et de mystifications qui entourent le handicap. Le manque de savoirs objectifs, chose la mieux partagée en ce domaine, déforme le regard. Il fige les questionnements, les conceptions et les pratiques (…) Les sociétés se disculpent volontiers de la multiplicité et de l’ampleur des phénomènes discriminatoires
incessamment reproduits. Elles ont des difficultés à reconnaître les processus structurels qui, en leur sein, produisent ou creusent les inégalités. Préférant l’anesthésie à l’insomnie, elles rechignent à
affronter la réalité. Difficile de polir ses lunettes pour appréhender, sans le maquiller, ce que l’on ne désire pas voir ou montrer. Elles considèrent généralement les injustices, les discriminations et les maltraitances de manière différente selon leurs victimes : certaines sont dénoncées à grand bruit ; d’autres passées sous silence ou niées. Désireuses d’échapper au format charitable que l’on se contente fréquemment de leur offrir, les personnes en situation de handicap subissent une justice et une citoyenneté à géométrie variable. Des discours conventionnels, vides une fois dépouillés de leurs oripeaux, et des préconisations éthiquement
acceptables sur l’égalité des chances, le principe de non-discrimination ou la dénonciation de l’exclusion, comme manquement aux droits humains fondamentaux, viennent masquer cette réalité
(…) Tandis que ces textes proclament le caractère universel, indivisible, interdépendant et indissociable des droits humains, l’image de ceux dont le handicap est venu bouleverser le quotidien continue à produire ses effets : stigmatisation et participation restreinte ou empêchée à la vie de la collectivité. Lesdiscriminations, qui sévissent toujours en divers lieux, constituent dans une certaine mesure l’un des crimes sociaux de notre temps, comme le fut l’exploitation des couches sociales défavorisées au 19èmesiècle. Celle qu’ont dénoncée Victor Hugo, Emile Zola ou encore Jules Vallès, révolté, jusqu’au bout, par les injustices de la société bourgeoise et de l’éducation qu’elle dispensait (…) »
 « (…) Les êtres humains ne sont pas des copies conformes à un modèle unique, reproduits en millions d’exemplaires interchangeables. Leur égalité qualitative n’induit pas la similarité de ce qu’ils sont
et de ce qu’ils vivent. En situation de handicap ou non, chacun d’eux a le droit inconditionnel à être singulier et à réaliser sa singularité. Celle-ci n’autorise aucun traitement inégalitaire.
Si des situations identiques appellent des réponses identiques, les citoyens les moins « armés » et les plus précarisés légitiment des réponses spécifiques (…) La négation des singularités, attachées à l'âge,
au sexe, aux aptitudes, aux inclinations, aux origines, au milieu et aux circonstances de vie, au fonctionnement inégal de notre corps et de notre esprit, entrave la justice, conçue en termes d’exigences d’équité (…) L’attrait éthique des droits fondamentaux, avec leurs devoirs associés, et leur affirmation réitérée comme valeur sacrée ne garantissent pas leur effectivité. Une société inclusive est une société consciente que l’égalité formelle n’assure pas l’égalité réelle et peut même nuire à l’équité. Parler de justice implique d’en finir avec les exclusions et les exclusivités tenaces, qui amènent à désirer pour soi des droits et des pouvoirs concrets, sans les souhaiter pour les autres (…) »
 « (…) Le concept de société inclusive renvoie à la quête, impossible mais nécessaire, d’une « bonne présence » à l’autre, dans un espace qui nous garde ensemble (…) Ce nouveau cadre de pensée sociale interroge puissamment notre forme culturelle, où la maladie, le handicap, la fragilité et la mort sont scotomisés. Il questionne les lieux d’éducation gouvernés par la norme, le niveau et le classement. Il remet en cause les milieux professionnels arc-boutés sur des standards. Il bouscule la communauté sociale, soumise aux principes de conformité et d’utilité, fracturée par un schisme entre des citoyens préservant leurs exclusivités et les autres, plus fragiles, qui semblent encombrer et répondre à une certaine fatalité.
Quand une société, ivre du spectacle qu’elle donne, se laisse porter par le courant, elle ne peut s’étonner de la direction qu’elle prend : la mathématisation et la réification de l’humain. C’est par sa
dérive mercantiliste et par un individualisme hyperbolique qu’elle se disqualifie le plus. On y évalue et dévalue les êtres comme on y classe et déclasse des produits. Sont-ils économiquement corrects ? Quelle est leur profitabilité ? Course à la production, boulimie de possession et de paraître sur la vaste scène du monde. Une déshumanisation est en marche quand tout est basé sur le « Combien vous valez ? » et que les puissants affichent leurs avoirs tandis que les petits quémandent de la considération.
Les liens avec les plus vulnérables se désagrègent sous des regards qui se détournent. La valeur du nous se délite et l’inhospitalité s’installe. Le visage d’un exclu, exposé à la négation, fait-il naître encore
en soi un sentiment de responsabilité ? Sa déshérence interpelle-t-elle les désirs d’esquive et d’abandon? (…) Peut-on se résigner à cette réalité abrupte, la fuir comme les rats quittent un navire et se retirer
sur son Aventin ? (…) La vie de la Cité ne peut pourtant se jouer à huis clos, toutes portes fermées. Chacun a le droit
inaliénable d’y prendre part, toute sa part, en bénéficiant, autant que de besoin, d’aides, de médiations ou d’accompagnements.
Chimère, ce nouvel ordre inclusif ? Nous ne le croyons pas. Suscité et accompagné, l’insoumission et l’espérance qu’il porte finiront par faire leur chemin en dépit des obstacles (…) Une société inclusive est une société sans privilèges, exclusivités et exclusions. Sans hiérarchisation. Sans ligne Maginot pour « se protéger » de ceux qui font l’épreuve d’un dysfonctionnement de leur corps ou de leur esprit et épuisent leurs forces à résister au danger de néantisation. Ils n’ont pu choisir leur destin ; ils l’auraient souhaité mais ils n’ont pas eu cette latitude. Nul n’a le droit de les dépouiller de leur part légitime du patrimoine commun ; de les priver du droit à avoir des droits. En un monde qui ressemble parfois à un
champ de bataille, la seule guerre qui vaille est la guerre à cette injuste confiscation qui toujours plus bas nous entraîne, à cette pulsion fratricide.
Comment célébrer l’homme tout en acceptant que se perpétuent insidieusement, à tous les coins de notre pays et de notre planète, tant de discriminations ? Comment, toujours et encore, s’abuser individuellement et collectivement ? Se satisfaire du statu quo, sans installer des contre-feux ? Abandonner nos engagements aux sombres démons de l’oubli ? Pour aller plus loin, plus haut, une société a besoin de valeurs fortes et partagées.
Etre inclusif n’est donc pas faire de l’inclusion, pour corriger a posteriori les dommages des iniquités, des catégorisations et des ostracismes. C’est redéfinir et redonner sens à la vie sociale dans la maison
commune, en admettant que chacun est légataire de ce que la société a de plus précieux ; que l’humanité est une infinité de configurations de vie et une mosaïque d’étrangetés ; que la fragilité et la modestie ne sont pas synonymes de petitesse ; qu’il ne suffit pas aux hommes de venir au monde et que, jusque dans leurs plus secrets replis, ils désirent se sentir exister ; que l’équité et la liberté constituent le ciment d’une communauté humaine (…) » CHARLES GARDOU

Toute une éthique de société et tant de travail pour la réaliser... Le prochain livre de Charles GARDOU, La société inclusive parlons-en ! sort le 11 octobre 2012. Je vous en souhaite une très bonne lecture ! MJA

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Published by Marie-José Annenkov - dans Adelphité
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