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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 18:53

Un quidus nomé Joyce. Com ti veux ti  choise  et du désesnoir tu t’en sors quand tu lis Joyce. Le langue âge, de tes ans sceptres enfin tu l’acceptes. Tout ri tu te rises tu t’éclates de tousser de tant mots. Enfin les coquelicots s’élancent et champtent y sont jamais las de te requinquai et toi en faim d’eux tu sais que lire a un sens : oublier le sens et rire !!!! à coup de lait blanc et noir tu coules dans le blanc du  papille et  de ton élan tatin les sœurs  et  ton identité à de mains et tu laces ton chemin à deux mains ché toi enfin tu te délaces tu te déplaces .


Sourde musique des mots évanouis tu t’évanouis de bonheur et de rire  devant tant de génie.


Il est né le divin enfant de l’écriture. Heureuse trop heureuse ! J’y retourne et je vous laisse. Joyce m’attend. Ces mots coulent sur mon âme épouvantée de sens.

J’en ai tellement marre du sens surtout quand il va dans le bon sens.  Tu sais le café du commerce, tu sais le journal télévisé à 20H.  Avec Joyce je ris je ris je ris émerveillée de tant de poésie. Je voudrais l’apprendre par cœur mais Joyce il est malin, il ne se laisse pas saisir même pas frôler. Il est là, terriblement là dans son ailleurs du langage sans âge dans son ailleurs sans virgule et plein de lumière qui dit l’ère enfin là de l’écriture sans rature qui d’un jet sans cesse retravaillée atteint la page, atteint ton cœur émerveillé de tant de perles et de syllabes gratuites pour le plaisir de chanter les mots à perte de lignes sans en perdre une seule. Son langage est mon lait dans la désespérance du sens là pour tuer là pour posséder là pour affirmer là pour violenter là pour casser là pour caresser jamais là pour frôler pour enrôler. Non messieurs les cuistres et les académiciens vous ne m’aurez pas ! Je file et me défile ; avec Joyce je m’envole au paradis où enfin un éclat de rire m’attend à chaque tournant. J’ai assez pleuré de tant de livres !


Joyce je te découvre au cœur de mon printemps enfin advenu ! Bienvenue dans ma bibliothèque et dans ma vie. Ensemble on va bien rire ! ça va me faire du bien de lire ton incroyable poésie, ton stupéfiant langage tourné vers l’intérieur des âmes et de leur ciel. Tu m’as ouvert tes bras dans le hasard de Finnegans Wake et je m’y suis blottie pour la vie …


James Joyce merci pour tant de génie ! MJC


Si je disparais quelques jours, ne vous inquiétez pas je suis avec Joyce !

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